
Et, surtout, ils proposent le regard des Malgaches (les «Madécasses») sur les Blancs. Parny était farouchement opposé à l'esclavage et à la colonisation. Jouant aussi de la supercherie, il présente ces textes comme une traduction en français, ce qu'ils ne sont pas: il en est bien l'auteur. Signalons encore qu'en 1922, Maurice Ravel a composé la musique de trois des Chansons madécasses, provoquant même un scandale.
Voici donc une autre manière de parler de Madagascar, en poèmes, pour apporter un peu de légèreté avec ce vingt-quatrième volume de la Bibliothèque malgache.
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